Une séquence électorale s’achève, qui m’aura vu initier en février 2016, dans la ville où je réside, un groupe d’appui à la candidature de Jean-Luc Mélenchon (passé en un peu plus d’un an de 6 à 110 membres subdivisés en plusieurs nouveaux groupes d’appui), militer sans réserve pour la campagne de l’élection présidentielle, puis, de façon plus problématique, pour celle des législatives.
Mission quand-même accomplie, donc, pour les militants locaux qui ont contribué dans la foulée de la dynamique nationale à faire de la France Insoumise la première force politique de la circonscription et à porter au parlement un des 17 députés de la France Insoumise.
Pourtant, cette victoire dont je me réjouis ne saurait masquer les problèmes de fond qui se sont posés durant cette campagne et que je voudrais verser au débat (maintenant que cela ne risque plus de nuire à la campagne) dans le but de nourrir la réflexion nécessaire sur le fonctionnement de la France Insoumise.
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Depuis quelques mois, une meute de trolls à qui je me suis heurté sur le réseau antisocial Facebook me poursuit de sa haine imbécile pour avoir osé perturber son imposture (ces trolls squattent de faux groupes « Nuit Debout » où ils déversent une infâme propagande de droite réactionnaire et ultralibérale, usurpent des profils, traquent leurs contradicteurs à la recherche d’éléments de vie privée…). Ces « libertarés psychopathes radins », comme je les appelle (car certains se revendiquent « libertariens »), m’en veulent particulièrement d’avoir osé citer Proudhon (un des premiers théoriciens de l’anarchisme) sur lequel ils prétendent opérer une sorte de privatisation « libérale ».