Ma réponse à Cronma

Salut Manu,
Tu nous prends vraiment pour des quiches avec ta lettre pour neuneus.

Je te cite :


« Mais il y a pour cela une condition : n’accepter aucune forme de violence. »

Mais la violence, elle vient de toi, Mr Flashball.


« Je n’accepte pas, et n’ai pas le droit d’accepter la pression et l’insulte »

C’est pour ça que tu n’arrêtes pas de nous traiter de « Gaulois réfractaires », « rien », « fainéants », « cyniques »… ? Baltringue.


« Pour moi, il n’y a pas de questions interdites. »

Gros appel du pied aux fachos et aux réacs pour qu’ils fassent comme avec la consultation bidon du CESE.


« Je n’ai pas oublié que j’ai été élu sur un projet »

Menteur. Ton projeeeeet, la majorité de tes propres électeurs n’en voulait pas. Ils ne t’ont élu que par peur du fascisme.


« Nous ne reviendrons pas sur les mesures que nous avons prises pour corriger cela afin d’encourager l’investissement et faire que le travail paie davantage »

Donc ton pauvre débat est fantoche, tartuffe.


« Nous ne pouvons, quoi qu’il en soit, poursuivre les baisses d’impôt sans baisser le niveau global de notre dépense publique. »

Ben voyons. Tu nous enfumes en tenant pour acquis qu’il faudrait faire baisser la masse des impôts alors qu’il faut surtout que les riches paient enfin leur juste part et que tout l’effort ne repose pas sur la classe moyenne.


« Quelles sont les économies qui vous semblent prioritaires à faire ? »

Supprimons la propriété lucrative. C’est elle qui nous coûte cher.


« Faut-il supprimer certains services publics qui seraient dépassés ou trop chers par rapport à leur utilité ? »

Ouais, la présidence de la République, c’est trop cher. Gouvernons-nous nous-mêmes.


« des tensions et des doutes liés à l’immigration et aux défaillances de notre système d’intégration »

C’est toi qui défailles, rigolo, en traitant les immigrés comme de la merde.


« La question de la laïcité est toujours en France sujet d’importants débats. »

Pas touche à la loi de 1905. Diversion grossière pour diviser le peuple et faire oublier tes turpitudes antisociales.


Ton débat, c’est du flan.
Nous débattrons nous-mêmes dans nos assemblées populaires.
Dégage.

Auteur : Serge Victor

Militant de gauche, écosocialiste, féministe, autogestionnaire

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